Exposition « 1968 TKT ! », vernissage le 17 février 2017 à 18H00

 1968 TKT !

Exposition sérigraphies

17, 18 et 19 février 2017

Charles Henry et T.O du Poney Print Club et Nicolas Roux

vernissage le 17 à 18H30

EXPOLEE a4 recto

Comme à son habitude, les LEE ont fait se rencontrer deux entités mais surtout de belles personnalités. D’un côté, Paul Zehren. dit Charles Henry et Théo Masson dit T.O , tous deux sérigraphes passionnés, ils sévissent à Metz, il sont iconoclaste, engagés, et n’ont pas leurs langues dans leurs poches,et en plus ils sont talentueux !

De l’autre Nicolas Roux photographe qui collectionne et chine amoureusement les sérigraphies engagées de 68, véritables trésors mais aussi témoins d’une époque pas si lointaine dont de nombreux slogans sont encore d’actualité.

Après plusieurs verres de vins et quelques tranches de saucissons partagés et des impressions en live nous vous proposons de retrouver leurs propositions commune pensé pour LE LEE.

https://www.flickr.com/photos/139182579@N08/

 

Arrêt sur image, face-à-face, vers l’affrontement ou la rencontre ? par Marie-Pierre Gantzer

Les œuvres de Baptiste Verdoliva inventent des territoires.

L’œil a pour unique guide un tracé régulier qui constitue à la fois un point d’ancrage et une direction à suivre. Point de repère dans ces espaces qui parfois semblent se dilater, tant ce qui est montré suggère d’autres possibles pourtant encore insoupçonnables, inimaginables. Jamais courbée, la ligne s’étale, dévale, coupe et découpe l’immensité dessinant des intervalles à explorer qui deviennent lorsqu’elle s’interrompt, interstices, recoins à défricher  ou même à déchiffrer.

Tentative de quadrillage pour conjurer le vertige de l’infini, écrire l’absence, interrompre le fil de la pensée pour qu’enfin quelque chose advienne qui pourrait dérégler une voie toute tracée.

Ouvrir une brèche.

Quelle est cette forme qui sans cesse revient, resurgit, nous fait face, nous arrachant à la rêverie, comme un cadre qui concentrerait et rapporterait en son sein un peu de blancheur et de vide venus d’on ne sait où ?

L’espace créé est lui-même entrouvert. Redoublement de l’interruption qui paraît n’aspirer d’emblée qu’à recomposer son unité.

Arrêt sur image, face-à-face, vers l’affrontement ou la rencontre ?

Marie-Pierre Gantzer –  mars 2011 –