Exposition Florian Rudzinski / LEE résidents été 2018 / vernissage le 14 sept 2018 au LEE

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Zones errantes

Peintures (béton-asphalte) & Collages

Tableaux attaqués au béton et à l’asphalte, des tronçons de routes détériorées érotisent une signalisation du corps féminin.

Collages de lambeaux de tapisserie sur ciment et plâtre, des fragments de murs recomposent les vestiges d’âmes perdues.

Zones érogènes oubliées où serpentent caresse et griffure, désir et destruction.

Détruire pour réparer, sentir la force vitale sous la poussière du désastre et de la disparition.

découvrir le travail de notre résident

exposition FEMMES

FEMMES
Exposition visible les 15/16 et 17 juin 2018
Vernissage le vendredi 15 juin 2018 à 18H30, performance de Snoeg Snoedal et Romain Laurent.

Cette exposition est un travail en collaboration avec Inform’elles lieu d’accueil départemental pour femmes victimes de violences conjugales créé en 2008 l’occasion pour nous de fêter avec eux leur 10 ans.
La femme en tant qu’être humain qui choisit d’assumer sa féminité comme elle l’entend, qui a le droit de disposer d’elle-même, de son apparence, de son corps, de sa féminité, de sa sexualité, d’être féminine ou non, non pas pour obtenir quelque chose, mais parce cela fait partie de son identité.
Nous avons souhaité  mettre au cœur de ce projet la femme en tant qu’individu qui choisit librement d’être celle qu’elle souhaite, sans être pré-jugée, jugée, agressée, violentée, interpellée, sans culpabilité, sans avoir à se justifier.
Dans un contexte où la parole de la femme se libère, ces regards croisés permettraient des échanges sur la place de la femme dans la société actuelle, l’égalité et l’équité homme/femme et aux artistes d’affirmer leur engagement artistique et politique sur cette question.
De plus les artistes ont souhaité s’engager encore plus en offrant une œuvre à Inform’elles ou en reversant l’argent des ventes faites durant cette exposition ; vous pouvez vous aussi vous engager auprès de Inform’elles en acquérant une œuvre de cette exposition.

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Le LEE x Le Livre à Metz Anaïs Brunet illustration jeunesse

Anaïs BRUNET « Belle maison »

Vernissage le 13 avril 2018 à partir de 19h

Exposition visible du 13 au 15 avril 2018 de 14h à 18h30
séances de dédicaces lors du vernissage et le samedi 14 avril de 17h30 à 18h30

Seront également visibles les créations de l’atelier de gravure/édition des élèves du collèges Gabriel Pierné de Ste Marie aux Chênes animé par Nino Verdoliva

anais brunet net

L’été est là. La narratrice, somnolente, est soudain réveillée par le bruit d’une clé fourrageant dans sa serrure : ses chers enfants sont revenus ! Comme on le découvre aussitôt, cet être sensible, impatient des jeux qui s’annoncent, est une maison de famille au charme suranné, édifiée au bord de la mer. Douée de raison et de la force d’aimer, elle vibre et s’émerveille – sans toutefois pouvoir dialoguer pour de bon avec les enfants.
Telle une grand-mère bienveillante, elle les suit (et nous avec elle) tandis qu’ils courent de pièce en pièce, éclaboussant de vie et de lumière les objets endormis, elle s’attendrit lorsqu’ils retrouvent leurs jeux et leurs livres de l’année passée, s’attriste lorsqu’ils s’apprêtent déjà à filer à la plage.
Immobilisée de force par ses fondations, la vieille demeure ne peut qu’imaginer la suite mais elle décrypte les signaux de la Tour carrée sa voisine qui, depuis l’îlot d’en face, les suit à son tour avec curiosité. Et au retour de la plage, à l’heure du coucher, Belle Maison pourra de nouveau entourer ses enfants chéris de son amour protecteur… et éternel !

« Un récit prodigieux ! (…) Tout n’est que splendeur, échanges de vibrations, soleil de vie. »
Télérama – TTT

« Un album poétique et ensoleillé ! »
La Maison des Maternelles – France 5

Nous tenons à remercier la Librairie Le Préau et le festival le livre à Metz, et tout particulièrement Claire

SACHET LE PREAU SANS logo Festival Le Livre a Metz

LEE résidents hiver 2018 Maxime LE MOING

Maxime Le Moing
Autour du film « Les soldats sont des DJs »
vernissage le vendredi 16 mars à 18H30
exposition visible les 16/17 et 18 mars 2018 de 14H à 18H

soldat dj maxime lemoing

L’industrie de la guerre et celle du divertissement entretiennent des relations soudées. La guerre est devenue film par l’usage de multiples armes technologiques appelées effets spéciaux. Ces outils transforment la scène de combat en un véritable plateau de tournage. Il s’agit à présent de faire la guerre proprement, sans trace de blessures et médiatiquement plus acceptable. Cette propreté passe par la déclinaison d’ustensiles de guerre en produit de divertissement, et vice et versa. C’est ainsi que les sounds systems utilisés pour les salles de cinéma ou les frees partys furent tout d’abord employés par l’armée, que l’utilisation en boucle des musiques d’Eminem ou de Metallica ont rendu la torture sonore plus douce, que les drones utilisés par l’armée se retrouvent à présent en vente en magasin. Un hommage fut même rendu au film Apocalypse Now en réactivant la fameuse scène de la « chevauchée des walkyries » durant une attaque à Bagdad.

Les frontières sonores se retrouvent à présent dans un balancement indéterminé entre jeu, culture et guerre dont Maxime Le Moing en propose diverses interprétations artistiques. En s’inspirant des essais de Juliette Volcler et des concepts de « cinémas imaginaires » propres aux cinéastes lettristes des années 50, le modeleur propose, dans le cadre de sa résidence au Lée, un film qui fut mystérieusement saboté par un membre de l’équipe durant le tournage. Ce métrage s’intitulait « Les soldats sont des DJs » et avait pour ambition d’être une fiction documentaire sur l’utilisation de musiques populaires et de leurres sonores dans l’usage de la guerre. Seuls quelques éléments ont être pu récupérés du tournage (croquis, enregistrements sonores, premières pellicules). À partir de ces preuves éparses, le public est invité à recomposer le film par représentation mentale.